Rhizarthrose : l’efficacité immédiate de la YNSA, une réponse que j’observe en séance.

La rhizarthrose correspond à l’arthrose de la base du pouce, au niveau de l’articulation trapézo-métacarpienne. Elle peut devenir particulièrement gênante dans la vie quotidienne : ouvrir un bocal, tourner une clé, écrire, saisir un objet ou simplement utiliser le pouce peuvent progressivement devenir douloureux.

Dans ma pratique d’ostéopathe à Villeneuve-sur-Lot, j’utilise notamment la Yamamoto New Scalp Acupuncture (YNSA) comme approche complémentaire dans l’accompagnement de certaines douleurs.

Pour la rhizarthrose, j’ai constaté à plusieurs reprises en séance une diminution immédiate de la douleur après stimulation, parfois partielle, mais parfois très importante, voire complète lors du mouvement testé.

La rhizarthrose : une douleur qui peut limiter les gestes quotidiens.

La rhizarthrose touche l’articulation située à la base du pouce.

Avec l’évolution de l’arthrose, la douleur peut apparaître lors des mouvements de pince entre le pouce et les autres doigts ou lors de la préhension d’objets.

Certains gestes deviennent alors progressivement difficiles :

  • ouvrir une bouteille ou un bocal ;
  • tourner une clé dans une serrure ;
  • utiliser des ciseaux ;
  • écrire ;
  • tenir un téléphone ;
  • boutonner un vêtement ;
  • porter un sac ;
  • saisir un objet entre le pouce et l’index.

La douleur peut également être accompagnée d’une diminution de la force et de la mobilité du pouce.

Une articulation petite, mais essentielle.

Le pouce joue un rôle majeur dans la fonction de la main.

Sa capacité à s’opposer aux autres doigts permet la réalisation de nombreux gestes précis.

Une douleur à sa base peut donc avoir des conséquences importantes sur l’utilisation de toute la main.

C’est pourquoi, même lorsque la douleur semble localisée, il est intéressant d’observer également le fonctionnement global du membre supérieur.

Pourquoi utiliser la YNSA pour la rhizarthrose ?

La Yamamoto New Scalp Acupuncture est une méthode particulière d’acupuncture du scalp développée par le Dr Toshikatsu Yamamoto.

Elle utilise des points situés au niveau du cuir chevelu et repose notamment sur des correspondances entre certaines zones du scalp et différentes régions du corps.

Une particularité intéressante est que le traitement ne nécessite pas nécessairement de stimuler directement la zone douloureuse.

Dans le cas d’une rhizarthrose particulièrement sensible, cette possibilité peut être intéressante.

Une réponse que je peux tester immédiatement.

C’est l’un des aspects de la YNSA que je trouve particulièrement intéressant dans ma pratique.

Avant la stimulation, je demande au patient de reproduire un mouvement qui déclenche habituellement sa douleur.

Par exemple :

« Faites le mouvement qui vous fait mal. »

Je peux ensuite stimuler le point sélectionné en YNSA, puis demander de refaire exactement le même mouvement.

La comparaison permet d’observer immédiatement la réponse.

La douleur peut alors :

  • diminuer légèrement ;
  • diminuer nettement ;
  • devenir beaucoup plus facile à supporter ;
  • ou, dans certaines séances, ne plus être retrouvée lors du mouvement testé.

Mon constat sur la rhizarthrose.

Au cours de mes séances, j’ai constaté chez certaines personnes présentant une rhizarthrose une diminution très rapide de la douleur après stimulation en YNSA.

Cette amélioration peut être partielle ou importante.

Dans certaines situations, j’observe même une disparition de la douleur lors du mouvement qui était douloureux avant la stimulation.

Cette réponse immédiate est particulièrement intéressante car elle peut être constatée directement par le patient lui-même.

Il ne s’agit pas simplement de lui demander s’il se sent mieux : nous pouvons reproduire le mouvement et comparer.

Une diminution de la douleur ne signifie pas disparition de l’arthrose.

Il est important de faire une distinction.

La YNSA ne fait pas disparaître les lésions d’arthrose présentes au niveau de l’articulation du pouce.

Lorsqu’une douleur diminue immédiatement après une stimulation, cela correspond à une modulation de la douleur, et non à une reconstruction instantanée du cartilage.

La rhizarthrose reste donc présente.

L’objectif est de permettre, lorsque la réponse est favorable, de retrouver davantage de confort dans les mouvements et les activités quotidiennes.

Pourquoi cette réponse immédiate est-elle intéressante ?

Pour moi, l’intérêt ne réside pas uniquement dans la diminution de la douleur.

La réponse obtenue pendant la séance permet également d’obtenir une information.

Si le mouvement douloureux devient immédiatement plus facile après la stimulation, cela montre que la douleur peut être modulée.

Je peux alors poursuivre la séance en tenant compte de cette réponse.

Cette possibilité de tester, stimuler, puis retester constitue une particularité particulièrement intéressante de la YNSA.

Et l’ostéopathie dans tout cela ?

La YNSA ne constitue pas nécessairement l’intégralité de la prise en charge.

Dans ma pratique d’ostéopathe à Villeneuve-sur-Lot, j’observe également le fonctionnement global de la main et du membre supérieur.

Je peux notamment m’intéresser :

  • au pouce ;
  • au poignet ;
  • à l’avant-bras ;
  • au coude ;
  • à l’épaule ;
  • à l’omoplate ;
  • aux cervicales.

Une douleur du pouce peut en effet entraîner des adaptations dans la manière d’utiliser toute la main et le membre supérieur.

L’association des approches permet donc de prendre en compte à la fois la douleur et les adaptations de mobilité.

Une approche adaptée à chaque personne.

Toutes les rhizarthroses ne se ressemblent pas.

L’intensité de la douleur, les mouvements déclencheurs, la limitation fonctionnelle et l’ancienneté des symptômes sont variables.

Je ne recherche donc pas systématiquement le même point pour toutes les personnes.

La YNSA repose sur une analyse et une réévaluation de la réponse obtenue.

Le patient devient ainsi un véritable indicateur de l’efficacité immédiate du point choisi.

Une efficacité immédiate, mais pas une promesse de guérison.

Je souhaite être précis sur ce point.

Ce que je constate en séance ne constitue pas une garantie de résultat.

Certaines personnes répondent très favorablement à la stimulation, tandis que d’autres présentent une réponse moins importante ou pas de modification immédiate.

De plus, une diminution immédiate de la douleur peut être temporaire ou se prolonger dans le temps selon les situations.

Mon propos est donc de partager une observation clinique issue de ma pratique, et non d’affirmer que la YNSA guérit la rhizarthrose.

Quand consulter pour une douleur à la base du pouce ?

Toutes les douleurs du pouce ne sont pas nécessairement dues à une rhizarthrose.

Une douleur récente, importante ou faisant suite à un traumatisme mérite une évaluation adaptée.

Un médecin peut poser le diagnostic et déterminer si des examens complémentaires sont nécessaires.

Selon la situation, la prise en charge peut associer différentes solutions : adaptation des activités, exercices, kinésithérapie, orthèse, traitement médical ou autres approches complémentaires.

Mon approche à Villeneuve-sur-Lot.

Dans ma pratique d’ostéopathe à Villeneuve-sur-Lot, la YNSA constitue un outil complémentaire que j’utilise notamment lorsque je souhaite travailler sur une douleur tout en pouvant observer rapidement la réponse du patient.

Pour la rhizarthrose, j’ai constaté en séance des diminutions immédiates de la douleur, parfois partielles, parfois très importantes et, dans certaines situations, une absence de douleur lors du mouvement initialement douloureux.

Cette réponse peut être particulièrement intéressante pour retrouver temporairement ou durablement davantage de facilité dans les gestes du quotidien.

En conclusion.

La rhizarthrose peut être très handicapante malgré la petite taille de l’articulation concernée.

Dans ma pratique, la Yamamoto New Scalp Acupuncture m’offre une approche complémentaire permettant de tester rapidement la modulation de la douleur.

Mon constat en séance est que certaines personnes présentant une rhizarthrose peuvent ressentir une diminution immédiate de leur douleur après stimulation, parfois jusqu’à sa disparition lors du mouvement testé.

Cette observation relève de mon expérience clinique et ne signifie pas que la YNSA puisse supprimer l’arthrose elle-même ni qu’une réponse identique sera obtenue chez chaque patient.

L’objectif est avant tout de diminuer la gêne, faciliter le mouvement et accompagner la personne dans l’utilisation de sa main, dans le cadre d’une prise en charge globale et adaptée.

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