La naissance constitue une étape importante pour le bébé comme pour ses parents.
Chaque accouchement est différent. Certains sont rapides, d’autres plus longs. Certains nécessitent l’utilisation d’instruments, une césarienne ou une intervention médicale.
Après la naissance, les parents peuvent parfois avoir l’impression que leur bébé est plus tendu, qu’il bouge davantage d’un côté, qu’il a des difficultés à tourner la tête ou qu’il semble inconfortable dans certaines positions.
Dans ma pratique d’ostéopathe à Villeneuve-sur-Lot, je peux proposer un accompagnement du nourrisson lorsque les parents constatent une gêne ou une asymétrie, notamment après une naissance ayant été particulièrement éprouvante.
L’objectif n’est pas de considérer qu’un mode d’accouchement particulier serait nécessairement responsable d’un problème, mais d’observer le bébé et sa mobilité après la naissance.
Qu’appelle-t-on une naissance « difficile » ?
Cette expression peut recouvrir des situations très différentes :
- accouchement particulièrement long ;
- accouchement très rapide ;
- utilisation de ventouse ou de forceps ;
- présentation particulière du bébé ;
- césarienne ;
- intervention médicale pendant l’accouchement ;
- naissance nécessitant une surveillance particulière.
Ces situations ne signifient pas que le bébé présentera nécessairement une difficulté par la suite.
Chaque nourrisson réagit différemment à sa naissance.
Quels signes peuvent amener les parents à consulter ?
Après la naissance, les parents peuvent remarquer :
- une préférence pour tourner la tête d’un côté ;
- une difficulté à tourner la tête dans l’autre direction ;
- une posture qui semble asymétrique ;
- un bébé qui semble plus confortable dans certaines positions ;
- une difficulté à trouver une position confortable ;
- une agitation lors de certaines manipulations ;
- une mobilité qui semble différente entre les deux côtés.
Ces signes sont fréquents et ne signifient pas nécessairement qu’il existe une pathologie.
Ils peuvent cependant justifier une observation professionnelle lorsqu’ils persistent ou inquiètent les parents.
Quel peut être l’apport de l’ostéopathie ?
Lors d’une consultation, j’observe le bébé dans sa globalité.
Je peux notamment évaluer :
- la mobilité cervicale ;
- la mobilité du crâne ;
- les épaules ;
- le thorax ;
- le bassin ;
- les membres ;
- les éventuelles asymétries de mouvement.
L’objectif est de rechercher d’éventuelles restrictions de mobilité ou tensions pouvant contribuer à l’inconfort du bébé.
Les techniques utilisées chez le nourrisson sont douces, adaptées à son âge et à sa tolérance.
Et après une césarienne ?
Une césarienne ne signifie évidemment pas qu’un bébé aura besoin d’une consultation ostéopathique.
Cependant, les parents peuvent parfois souhaiter faire observer leur bébé lorsqu’ils constatent une préférence de position ou une asymétrie.
L’intérêt d’une consultation est alors d’évaluer le bébé tel qu’il est, indépendamment du mode de naissance.
Un accompagnement qui reste complémentaire.
L’ostéopathie ne remplace pas le suivi du pédiatre, du médecin ou de la sage-femme.
Si une difficulté médicale est suspectée, elle doit être recherchée et prise en charge par le professionnel compétent.
L’ostéopathie peut trouver sa place en complément lorsque l’enfant présente une gêne fonctionnelle compatible avec cette approche.
En conclusion.
Une naissance longue, rapide, instrumentale ou par césarienne ne signifie pas qu’un bébé présentera nécessairement des difficultés.
Cependant, lorsque les parents constatent une asymétrie, une préférence de position ou une gêne dans les mouvements, une consultation peut permettre d’évaluer sa mobilité.
Dans ma pratique d’ostéopathe à Villeneuve-sur-Lot, mon objectif est d’accompagner le nourrisson avec une approche douce et adaptée, en complément de son suivi médical.
J’ai suivi une formation spécifique en approche tissulaire chez le nourrisson avec Agnès Pierson, une formation bébé en biokinergie avec David Sayag, et une approche en énergétique chinoise chez le nourrisson et l’enfant avec le Docteur Marie-Christine Téa.
